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Jeju-do Imprimer


Quelques plats de Jeju-do
Okdom juk Miyeok juk & jeonbok juk Gosari guk & gosari jeon
Galchihobak guk Obunjagi jjim Obunjagi jeok

* Cliquez sur l’image pour plus d’informations de chaque plat.

Bien que cette région ne soit pas grande, les gens ont évolué suivant différents styles de vie dans la province du Jeju-do, dépendant de l’endroit où ils vivaient: dans les villages de pêche, les villages fermiers ou les villages montagneux. La vie dans les villages de ferme était centrée sur la culture, tout comme ce l’était dans les villages de pêche ou de plongée dans les villages de pêche, ou on y a fait la culture sèche de champignons ou de légumes de montagnes dans les régions montagneuses. Quant à l’agriculture, la production de riz est faible. Par contre, les céréales, l’orge, le millet, la farine de sarrasin et le riz des terres sèches sont les produits majeurs.
La spécialité la plus fameuse de Jeju-do est la mandarine. On la cultive ici depuis aussi longtemps que le début de la période des Trois Royaumes. La mandarine était offerte comme cadeaux aux rois avec l’ormeau comme produits spéciaux de l’île de Jeju.
Les plats de Jeju-do sont principalement préparés de poissons d’eau salée, de légumes et d’algues et sont habituellement assaisonnés avec de la pâte de graines de soja. Les poissons de mer salée sont utilisés pour faire des potages ou des bouillies tandis que le porc et le poulet sont utilisés pour faire des pyeonyuk (tranches de viande bouillie). La nature appliquée et simple des gens de Jeju se reflète dans la cuisine. Les plats disposés sur la table ne sont pas nombreux et on n’y utilise pas trop d’assaisonnements. D’habitude, un petit nombres d’ingrédients sont nécessaires pour préparer les mets de Jeju-do.
La caractéristique des plats de Jeju-do est de garder tel quel le parfum naturel des ingrédients. Le gôut des plats est généralement un peu salé, probablement parce que la nourriture y est facilement pourrie vu la haute température. A Jeju-do, il n’y a pas besoin de préparer du kimchi pour l’hiver. Comme il ne fait pas froid en hiver, on laisse les choux chinois dans les champs. Si les gens de l’île préparent le kimchi d’hiver, ils ne le font qu’en petites quantités et n’en font que quelques sortes.